Racine Carrée
Calcaire, corrosion et bactéries

Des légionelles au-dessus du seuil, un ballon entartré, des colonnes qui rouillent : c'est le même réseau.

Un anneau se pose autour de la canalisation, par colliers, sans la couper. Le signal qu'il envoie dans l'eau agit sur quatre choses à la fois : le tartre, la corrosion, les bactéries et la filtration. L'eau, elle, reste la même.

  • Aucune maintenance, aucun entretien, aucun consommable
  • Installation non intrusive, sans coupure d'eau
  • Fonctionne sur tout type de conduite
Appareil HydroFLOW fixé par colliers autour d'une canalisation
L'appareil se pose autour de la canalisation, par colliers. Visuel HydroFLOW.
Depuis 2022partenaire HydroFLOW
Quart Sud-Estla Suisse et l'outre-mer
Gratuitesla visite et l'analyse du réseau
48 h ouvréespour vous rappeler
Les symptômes

Vous reconnaissez-vous ?

La cause

Pourquoi tout se joue sur le réseau d'eau chaude

Le calcaire ne se dépose pas n'importe où : il se dépose là où l'eau chauffe. Le carbonate de calcium, dissous dans l'eau froide, devient insoluble quand la température monte, et il cristallise sur la première paroi chaude qu'il rencontre. C'est pour cela que ce sont toujours les mêmes pièces qui souffrent : la résistance, le corps de chauffe, l'échangeur, puis le bouclage, qui fait recirculer la même eau chaude en permanence.

Une fois la couche installée, elle isole. Il faut chauffer plus pour obtenir la même température, et l'organe chauffe plus fort pour compenser, ce qui accélère encore le dépôt.

Mais le tartre ne fait pas que coûter de l'énergie. Le guide technique publié par le ministère chargé de la santé pour l'application de l'arrêté du 1er février 2010 range la lutte contre l'entartrage et la corrosion parmi les trois axes de prévention du risque légionelles, avec la circulation de l'eau et la température. Il précise que les canalisations à débit nul ou très faible, les bras morts, favorisent à la fois la formation de tartre et la prolifération des légionelles dans le biofilm qui tapisse la paroi.

Autrement dit, le tartre, la corrosion et les bactéries ne sont pas trois sujets. C'est le même réseau, et ce sont les mêmes causes.

Détartrer traite le dépôt, pas la cause. Six mois plus tard, la même eau chaude repasse au même endroit.

Et l'adoucisseur ?

Il traite bien la cause du tartre, mais en changeant l'eau : il échange le calcium contre du sodium. L'eau n'a alors plus la même composition, elle consomme du sel en continu, ce sel part dans le réseau d'assainissement, et, selon le fabricant, elle est plus corrosive pour les canalisations que l'eau dure qu'elle remplace.

Sur un réseau collectif ancien, c'est un arbitrage, pas une évidence.

La solution

Un signal dans l'eau, pas un produit dans l'eau

HydroFLOW repose sur la technologie HydroPATH. Un anneau de ferrite se fixe autour de la canalisation, par colliers. Il n'y a rien à couper, rien à souder, rien à raccorder à la plomberie : la canalisation n'est jamais ouverte, et l'eau n'est pas coupée.

Cet anneau induit dans l'eau un signal électrique haute fréquence, entre 120 et 150 kHz. Le signal se propage dans toute la tuyauterie connectée, en amont comme en aval de l'appareil, à travers le métal comme à travers le plastique, parce que c'est l'eau qui le conduit.

Le fabricant annonce une diffusion jusqu'à 1 000 mètres en amont et en aval de l'appareil, indépendamment du débit et de la nature de la conduite : le signal agit sur l'eau qui circule comme sur l'eau stagnante, y compris dans les bras morts. Il se divise en revanche à chaque dérivation du réseau, ce qui fait de l'emplacement le paramètre décisif.

C'est un traitement physique : rien n'est ajouté à l'eau, rien n'en est retiré, et sa composition chimique n'est pas modifiée.

Racine Carrée est partenaire HydroFLOW depuis 2022 et représente la solution sur le quart Sud-Est de la France, en Suisse et en outre-mer. La technologie HydroPATH est mise au point en Angleterre et a obtenu en février 2021 le label Solar Impulse Efficient Solution. Le matériel est fourni par ML Distribution, qui établit le devis, installe et facture.

En pratique

  • Pose par colliers autour de la canalisation, sans coupure d'eau ni découpe de tuyau
  • Sur tout type de conduite : fer, galvanisé, PVC, multicouche, béton
  • Aucun produit ajouté à l'eau, aucun consommable, aucun sel
  • La composition chimique de l'eau n'est pas modifiée
  • Indépendant du débit : traite les eaux lentes, stagnantes et les bras morts
  • Signal diffusé jusqu'à 1 000 m en amont et en aval, selon le fabricant
  • Aucune maintenance : un contrôle visuel des deux voyants suffit
  • Consommation de 1,2 à 65 watts selon la gamme, soit au plus celle d'une ampoule
  • Garantie fabricant 3 ans, durée de vie annoncée (MTBF) 36 ans
  • Indice de protection IP66, IP68 pour les modèles industriels
  • Se branche sur une prise électrique standard
  • Une gamme du ballon individuel au réseau industriel, choisie selon le diamètre et l'usage
Appareil HydroFLOW de la gamme C posé sur une canalisation
Un même principe, du ballon individuel au réseau industriel. Visuel HydroFLOW.
Ce que le signal fait à l'eau

Quatre effets, un seul appareil

Le même signal agit sur quatre choses à la fois. Selon ce que vous cherchez à protéger, c'est l'un ou l'autre qui compte le plus.

Le calcaire ne s'accroche plus, et celui qui est là se dissout

Les ions calcium et bicarbonate s'agglomèrent et cristallisent en suspension dans l'eau, puis partent avec le flux, au lieu de se déposer sur la paroi chaude. Sur une installation déjà entartrée, la formation de ces cristaux libère du gaz carbonique, qui dissout progressivement le calcaire en place : l'effet est aussi curatif. Cela suppose une alimentation en eau dure : là où un adoucisseur est installé, il doit être neutralisé ou contourné.

La corrosion est freinée par une couche protectrice

Selon le fabricant, le procédé transforme la rouille (Fe₂O₃) en magnétite (Fe₃O₄) : une couche noire, dure et adhérente, qui ne se décolle pas et protège le métal au lieu de le ronger. Il compte six à huit mois pour qu'elle se forme. Le procédé permet aussi de travailler en eau dure plutôt qu'en eau adoucie, plus corrosive, et il agit sur les bactéries responsables de la corrosion microbienne.

Les bactéries qui traversent l'anneau sont détruites

Le signal charge électriquement la bactérie qui passe dans l'anneau. Une couche d'eau très pure se forme autour d'elle, et la différence de concentration fait entrer l'eau dans la cellule par osmose, jusqu'à la faire éclater. C'est le mécanisme que le fabricant met en avant sur les réseaux d'eau chaude sanitaire, contre la légionelle, et sur les bassins et les circuits de refroidissement, contre les algues. Seules les bactéries qui passent physiquement dans l'anneau sont concernées : ce n'est pas un traitement de tout le réseau.

La filtration s'améliore, le floculant devient inutile

Les fines particules en suspension se chargent et s'agglomèrent en amas plus gros, retenus en surface du sable au lieu d'y pénétrer. Sur un bassin, cette floculation se fait sans produit : le fabricant annonce la suppression du floculant, ainsi qu'une fréquence et une durée de lavage des filtres nettement réduites. Sur une piscine, chaque rétro-lavage emporte de l'eau qu'il faut ensuite réchauffer.

Protection d'un échangeur à plaques
Sans HydroFLOW Plaques d'échangeur couvertes d'une épaisse couche de tartre blanc
L'échangeur était démonté et ses plaques nettoyées toutes les trois semaines, la pompe de recirculation remplacée tous les deux mois.
Avec HydroFLOW Plaques d'échangeur propres après trois mois d'exploitation
Après trois mois d'exploitation avec un appareil posé, sur une eau à 35 °TH.

Piscine de Pontcharra. Retour client HydroFLOW.

Le sujet qui coûte le plus cher

Les légionelles en eau chaude sanitaire

La légionellose se contracte en inhalant de fines gouttelettes d'eau contaminée, typiquement sous une douche. C'est une infection pulmonaire grave, à déclaration obligatoire. C'est aujourd'hui la première raison d'installer ce type de traitement, et c'est aussi le sujet sur lequel je suis le plus prudent.

Ce que dit la réglementation

L'arrêté du 1er février 2010 impose une surveillance des réseaux d'eau chaude sanitaire aux établissements recevant du public : établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, pénitentiaires, hôtels et résidences de tourisme, campings, et les autres établissements recevant du public ayant des points d'usage à risque.

Moins de 1 000 UFC/L C'est la limite de qualité fixée par l'arrêté pour Legionella pneumophila, à tous les points d'usage à risque. Dans les établissements de santé, l'exigence est plus stricte encore pour les points accessibles aux patients les plus vulnérables.

Si votre établissement en relève, vous savez déjà ce que coûte un dépassement : restriction d'usage, traitement de choc, analyses de contrôle, et parfois la fermeture d'un vestiaire ou d'une aile.

Où ce traitement agit

Le guide technique publié par le ministère chargé de la santé pour l'application de cet arrêté fonde la prévention sur trois axes : faire circuler l'eau, tenir la température, et lutter contre l'entartrage et la corrosion. Le traitement électronique agit directement sur ce troisième axe, sans produit et sans consommable. Le carnet sanitaire que l'arrêté impose de tenir prévoit d'ailleurs d'y consigner les traitements de lutte contre le tartre et la corrosion réalisés.

S'y ajoute, selon le fabricant, un effet direct sur les bactéries qui traversent l'anneau, par pression osmotique.

Et le fabricant annonce un signal efficace même dans les bras morts et sur l'eau stagnante : précisément les endroits que le guide du ministère désigne comme les plus favorables à la prolifération.

Un cas mesuré par un laboratoire indépendant

La piscine Charial, Ville de Lyon

Un équipement de cinquante ans, dont le réseau de douches connaissait des développements récurrents de légionelles et de pseudomonas. Avant l'installation, la Ville de Lyon posait un filtre anti-légionelles sur chaque pomme de douche, à remplacer tous les cinquante jours.

Trois appareils ont été posés en une heure et demie : en entrée du ballon d'eau chaude, sur la distribution des étages, et sur les retours de boucle. Le suivi a été confié au laboratoire indépendant accrédité ABIOLAB, sur un an, et la Ville avait volontairement dégradé les conditions avant l'essai, en abaissant la température du ballon.

Sur le ballon d'eau chaude : 440 000 UFC/L avant l'installation, moins de 10 UFC/L en fin de suivi, le laboratoire n'y détectant plus de légionelle. Aux points de douche mesurés en fin de suivi, les résultats sont sous le seuil de 1 000 UFC/L.

Et ce que ce cas apprend vraiment. La première installation n'a rien donné dans les étages : le signal n'y parvenait pas, et un point est resté au-dessus du seuil pendant l'été. Il a fallu déplacer un appareil et en ajouter d'autres pour que les étages passent à leur tour. C'est exactement pour cela que je viens lire votre réseau avant de parler matériel : un appareil bien choisi et mal placé ne sert à rien.

Le rapport de ce retour d'expérience est co-rédigé et co-signé par le responsable du pôle technique piscines et patinoires de la Ville de Lyon. Je peux vous le transmettre.

Un second cas, sur un bassin

La piscine municipale de Talence

Un bassin d'apprentissage de 150 m³, très fréquenté, chauffé à 30 à 32 °C, équipé d'une filtration rapide qui consommait beaucoup de floculant. Ce que rapporte le responsable technique après la pose :

Floculant réduit de 60 %, soit 750 euros par an. Le taux de chloramine ne dépasse plus le seuil réglementaire, ce qui était le cas avant. La rouille a progressivement disparu d'un pré-filtre métallique corrodé depuis des années. Et le renouvellement d'eau, imposé à 30 litres par jour et par baigneur mais pratiqué à 120 à cause des pics de chloramine, a pu être réduit de moitié : environ 4 500 m³ et 15 000 euros par an.

Ce sont les chiffres d'exploitation d'une collectivité, pas ceux d'un fabricant. C'est pour cela qu'ils valent la peine d'être regardés de près, et que je préfère faire le même exercice chez vous avant de vous proposer quoi que ce soit.

Ce que ça ne remplace pas

Rien, dans vos obligations, ne disparaît parce qu'un appareil est posé. La surveillance, les relevés de température, les purges, le carnet sanitaire et, le cas échéant, les traitements de choc restent à votre charge. Ce traitement réduit les conditions favorables à la prolifération : il ne vous met pas en conformité à votre place, et je ne vous le vendrai jamais comme tel. Le rapport cité plus haut conclut lui-même qu'un audit du réseau reste nécessaire pour trouver l'origine de la contamination.

Les avantages

Ce que ça change pour votre installation

Aucun produit, aucun consommable

Pas de sel à livrer, pas de bac à remplir, pas de réactif à doser, pas de contrat de maintenance pour le renouveler. L'appareil traite en continu, y compris quand personne ne tire d'eau.

Votre eau reste votre eau

La composition chimique n'est pas modifiée : rien n'est ajouté, rien n'est retiré. C'est la différence de fond avec un adoucisseur, qui remplace le calcium par du sodium.

Une pose sans travaux de plomberie

L'anneau se fixe par colliers, quelques vis à serrer. La canalisation n'est pas ouverte, l'eau n'est pas coupée, et l'immeuble ou l'établissement continue de fonctionner pendant l'installation.

Un fonctionnement qui se vérifie

À la mise en service, le signal se mesure à l'oscilloscope, avec une tension minimale attendue selon la gamme. C'est rare dans le bâtiment : on peut prouver que l'appareil fait ce qu'il doit faire, au lieu d'attendre six mois pour le supposer.

Rien à entretenir

Le fabricant annonce un appareil sans maintenance : le seul contrôle est visuel, il s'agit de vérifier que les deux voyants sont allumés. Garantie fabricant de trois ans, durée de vie annoncée (MTBF) de trente-six ans.

La consommation d'une ampoule

De 1,2 à 65 watts selon la gamme, en continu. Sur un réseau collectif, c'est l'ordre de grandeur d'une ampoule allumée en permanence, sans aucun autre coût de fonctionnement.

Avant de signer

Ce que ce procédé ne fait pas, et que je vous dis avant

Cette section existe parce que la documentation du fabricant la contient, et que la plupart de ceux qui vendent ce type de matériel ne la lisent pas. Ce sont ces points qui décident du succès ou de l'échec d'une installation.

  • Il ne traite pas tout le réseau d'un coupSur les bactéries, seules celles qui passent physiquement dans l'anneau sont détruites. Le nombre d'appareils et leur emplacement font donc tout, et c'est ce que le relevé du réseau détermine.
  • Il ne dissout pas tous les dépôtsLa dissolution progressive ne vaut que pour le calcaire, c'est-à-dire le carbonate de calcium. Les dépôts de silicates, de sulfates ou de chlorures peuvent être évités à l'avenir, pas dissous. Avant de promettre un nettoyage, il faut savoir de quoi le dépôt est fait.
  • Sur une installation ancienne, dissoudre le calcaire peut rouvrir des fuitesLa documentation du fabricant le dit mot pour mot : dans d'anciennes installations, la dissolution du calcaire peut autant causer des fuites que nettoyer le réseau. Le calcaire bouche parfois des micro-fuites qu'il a lui-même créées. Cela se dit avant la pose, jamais après.
  • Au démarrage, les analyses bactériologiques peuvent être mauvaisesLe biofilm se décolle des parois dans les premières semaines, et le comptage bactérien monte avant de redescendre. Une analyse faite trois semaines après la pose donnera un mauvais résultat. Cela se planifie, surtout quand vos analyses sont réglementaires.
  • L'eau de vidange sera rousse pendant un à trois moisC'est normal, c'est le réseau qui se nettoie, et c'est inquiétant pour qui n'a pas été prévenu.
  • Un échangeur à plaques doit être nettoyé avantLes morceaux de calcaire décollés peuvent venir s'y loger et le boucher.
  • Il faut prévoir un pot à boueLe procédé décolle le calcaire et les dépôts, qui partent ensuite avec le flux. Sur une installation entartrée, le fabricant juge impératif d'ajouter un pot à boue pour les récupérer : sans lui, ils vont se loger ailleurs. C'est une ligne de plus sur le devis, et elle n'est pas optionnelle.
  • Un mauvais emplacement ne donne aucun résultatSi l'appareil se retrouve dans ce qu'on appelle une boucle électrique, le signal est piégé et ne traite rien. C'est la première cause d'installation sans effet. Sur des tuyaux parallèles, il faut un appareil par tuyau. C'est pour cela que le réseau se lit avant de choisir le matériel.
  • Il ne dispense de rienNi de l'entretien de l'installation, ni de vos obligations de surveillance si votre établissement y est soumis. Sur une piscine, il réduit la consommation de chlore selon le fabricant, mais il ne s'y substitue pas : les baigneurs apportent des bactéries en continu, et la désinfection reste nécessaire.
Comparatif

Trois façons de traiter, une seule sans rien ajouter

Face aux deux alternatives les plus courantes sur un réseau collectif.

HydroFLOW Adoucisseur au sel Traitement chimique
Installation Par colliers, sans coupure d'eau Raccordement, local technique Point d'injection dédié
Consommables Aucun Du sel, en continu Des produits, en continu
Entretien Aucun, un contrôle visuel Régénérations, contrat Dosage et contrôle
Votre eau Inchangée Le calcium devient du sodium Un produit y est ajouté
Tartre déjà déposé Dissous progressivement Non traité Selon le produit
Corrosion Couche protectrice L'eau adoucie est plus corrosive Selon le produit
Bactéries Celles qui traversent l'anneau Sans effet Oui, c'est son objet
Rejets Aucun Saumure à l'assainissement Produits au réseau
Durée de vie 36 ans annoncés, garantie 3 ans Selon l'appareil Sans objet
Contrôle Signal mesuré à l'oscilloscope Dureté de l'eau en sortie Analyses

Ce qui figure dans la colonne HydroFLOW est annoncé par le fabricant : le détail et les limites sont plus haut dans cette page. Et un adoucisseur peut rester la bonne réponse dans certains cas : il arrive qu'on trouve les deux sur une même installation. Ce qui se décide sur place, c'est ce qu'on protège et jusqu'où.

Un fonctionnement qui se vérifie
Oscilloscope affichant le signal, relié à un appareil HydroFLOW posé sur un condenseur
À la mise en service, le signal se mesure à l'oscilloscope, et on vérifie qu'il atteint la tension attendue pour la gamme posée. C'est rare dans le bâtiment : on peut prouver que l'appareil fait ce qu'il doit faire, au lieu d'attendre six mois pour le supposer. Retour client HydroFLOW.
Le déroulé

Comment ça se passe

Avec moi, jusqu'à la décision

  1. Vous appelez

    Ou vous demandez à être rappelé. Je vous rappelle sous 48 h ouvrées.

  2. Je viens lire votre réseau, gratuitement

    C'est tout le sujet : où l'eau est-elle chauffée, comment le bouclage est-il fait, où sont les bras morts, quels diamètres, quels matériaux, y a-t-il un adoucisseur, et l'appareil peut-il être posé ailleurs que dans une boucle électrique. Si vous avez un historique d'analyses, je le regarde aussi. C'est ce diagnostic qui détermine combien d'appareils, de quelle gamme, et à quels endroits précis.

  3. Je transmets les éléments techniques à l'entreprise

    Le schéma de votre réseau, les diamètres, les points de chauffe et les contraintes de pose. C'est elle qui chiffre, à partir de son barème et du matériel préconisé.

  4. Vous recevez le devis directement de l'entreprise

    Je réponds à vos questions, et en copropriété je vous accompagne en conseil syndical, puis en assemblée générale si nécessaire.

Avec l'entreprise, ensuite

  1. Pose des appareils

    Ils se fixent par colliers autour de la canalisation, quelques vis à serrer, sans coupure d'eau ni découpe de tuyau, et se branchent sur une prise électrique standard. L'installation se compte en heures, pas en jours. Les frais de déplacement et de pose, quand il y en a, figurent sur le devis.

  2. Mise en service et mesure du signal

    La tension est contrôlée à l'oscilloscope, à la valeur attendue pour la gamme posée.

  3. Les premiers mois

    L'eau de vidange peut être rousse, et le comptage bactérien monter avant de redescendre : c'est prévu, et je vous le dis avant, pas après.

L'entreprise établit le devis, fournit le matériel, l'installe et vous facture. C'est votre interlocuteur pour la fourniture et la pose.

Un réseau ancien, ou un site complet ?

Sur un bâtiment ancien ou un site avec plusieurs points de chauffe, le relevé du réseau est la moitié du travail. Un appareil bien dimensionné et mal placé ne donne aucun résultat : c'est arrivé, c'est documenté, et c'est ce qu'on évite en lisant le réseau avant d'acheter le matériel.

Comment je travaille →
Questions fréquentes

Avant d'appeler

Est-ce que ça traite les légionelles ?

Cela réduit les conditions dans lesquelles elles prolifèrent, et c'est déjà beaucoup : la lutte contre l'entartrage et la corrosion est l'un des trois axes de prévention retenus par le guide du ministère chargé de la santé. Le fabricant annonce en plus un effet direct sur les bactéries qui traversent l'anneau, mesuré en laboratoire. Ce que je n'écrirai jamais, c'est que cela vous met en conformité. L'arrêté du 1er février 2010 vous impose une limite de 1 000 UFC/L aux points d'usage à risque, et une surveillance qui reste la vôtre : relevés, analyses, purges, carnet sanitaire. Si c'est votre sujet, appelez-moi : on regarde votre réseau, vos analyses et vos contraintes, et je vous dis ce que ce traitement peut faire chez vous, et ce qu'il ne fera pas.

Et dans une copropriété d'habitation ?

La légionelle ne regarde pas le statut du bâtiment. Elle se développe dans n'importe quel réseau d'eau chaude qui réunit les mêmes conditions : du tartre, du biofilm, des bras morts et une température trop basse sur une partie du bouclage. J'ai rencontré des copropriétés où le dépassement du seuil de 1 000 UFC/L était mesuré, et le risque pour les occupants y est exactement le même qu'ailleurs : c'est la même bactérie, la même douche et la même inhalation. La surveillance organisée par l'arrêté du 1er février 2010 vise les établissements recevant du public, mais ce seuil reste la référence que tout le monde utilise. Si vous avez un doute sur votre réseau d'eau chaude collective, faites faire une analyse : c'est peu coûteux, et cela met le sujet sur des faits plutôt que sur des impressions.

Est-ce que ça remplace un adoucisseur ?

Sur le calcaire, dans la plupart des cas, oui, et sans changer la composition de votre eau. Mais cela dépend de ce que vous cherchez à protéger et de ce qui est déjà installé : c'est ce qu'on regarde pendant la visite. Si un adoucisseur est déjà en place, sachez que le calcaire déjà déposé ne pourra pas être dissous tant qu'il reste en service.

Est-ce que ça se pose sans couper l'eau ?

Oui. L'anneau se fixe par colliers autour de la canalisation, quelques vis à serrer. Rien n'est coupé, rien n'est soudé, la canalisation n'est jamais ouverte, et l'eau n'est pas arrêtée.

Faut-il une alimentation électrique ?

Oui, une prise électrique standard suffit, comme pour un appareil domestique. C'est la seule contrainte d'installation, avec l'emplacement sur la canalisation. L'appareil traite ensuite en continu, y compris quand personne ne tire d'eau.

Est-ce dangereux pour les occupants ?

Le signal est une onde électrique haute fréquence, autour de 120 à 150 kHz, soit environ trois mille fois la fréquence du courant domestique. Le fabricant précise qu'il n'y a pas de différence de tension entre l'eau et la conduite, donc pas de circulation de courant entre les deux, et indique un marquage CE ainsi qu'un indice de protection IP66, IP68 pour les modèles industriels. Il indique également que le matériel est conforme à la réglementation sur les interférences électromagnétiques et qu'il n'interfère pas avec les autres systèmes électriques. C'est la question qui revient en assemblée générale : je viens y répondre.

Faut-il l'entretenir ? Combien ça consomme ?

Le fabricant annonce un appareil sans maintenance et sans consommable : le seul contrôle est visuel, il s'agit de vérifier que les deux voyants sont allumés. La garantie fabricant est de trois ans et la durée de vie annoncée (MTBF) de trente-six ans. Côté consommation, de 1,2 à 65 watts selon la gamme, en continu : au plus l'ordre de grandeur d'une ampoule allumée en permanence.

Un seul appareil suffit-il pour tout l'immeuble ?

Cela dépend de votre réseau. Le fabricant annonce une diffusion du signal jusqu'à 1 000 mètres en amont et en aval de l'appareil, indépendamment du débit et du matériau de la conduite, et jusque dans les bras morts. Mais le signal se divise à chaque dérivation, et il ne passe pas partout. C'est le relevé du réseau qui détermine combien d'appareils il faut, de quelle gamme, et à quels endroits précis. C'est aussi ce qui distingue une installation qui donne des résultats d'une installation qui n'en donne pas.

Au bout de combien de temps voit-on quelque chose ?

Cela dépend de l'état du réseau. Sur une installation déjà entartrée, les premiers mois sont ceux du nettoyage : l'eau de vidange peut être rousse et les analyses bactériologiques se dégrader avant de s'améliorer. Ce que l'on peut vérifier tout de suite, en revanche, c'est que l'appareil fonctionne, par la mesure du signal à la mise en service.

Et sur une piscine ou un bassin ?

Oui, le procédé existe pour les bassins collectifs, et il vient en complément de votre traitement, pas à sa place. Selon le fabricant, il agit sur le calcaire, sur les algues et sur le chlore combiné, il améliore la filtration et supprime le besoin de floculant : à la clé, une consommation de chlore réduite et des lavages de filtre moins fréquents, donc moins d'eau à renouveler et à réchauffer. La désinfection reste nécessaire sur un bassin public, puisque les baigneurs apportent des bactéries en continu. C'est un sujet qui se traite sur place, avec vos chiffres d'exploitation.

Combien ça coûte ?

Le prix dépend du matériel préconisé, donc du diamètre des canalisations, du nombre de points de chauffe et de la configuration du réseau. C'est pourquoi la proposition vient après la visite, qui est gratuite.

Où intervenez-vous pour cette solution ?

Sur tout le quart Sud-Est de la France, de Menton à Perpignan et jusqu'à Clermont-Ferrand, en Suisse et en outre-mer. C'est un matériel : il s'expédie et s'installe partout. La visite reste gratuite, y compris hors de Marseille.

Faut-il un vote en assemblée générale ?

En copropriété, cela dépend du montant et de l'organisation de votre immeuble : votre gestionnaire vous le dira. Si le sujet passe en AG, je peux venir présenter la solution et répondre aux questions techniques des copropriétaires.

Qui est responsable de l'installation ?

L'entreprise qui fournit et pose le matériel. C'est elle qui établit le devis, l'installe et vous facture. Racine Carrée relève votre réseau, préconise le matériel et son emplacement, et vous accompagne jusqu'à votre décision, mais ne réalise pas les travaux.

Vincent Dupuy
Qui vous répond

Vincent Dupuy, ingénieur

Je viens lire votre réseau avant de parler matériel : c'est là que tout se joue sur cette solution.

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