Un anneau se pose autour de la canalisation, par colliers, sans la couper. Le signal qu'il envoie dans l'eau agit sur quatre choses à la fois : le tartre, la corrosion, les bactéries et la filtration. L'eau, elle, reste la même.
Le calcaire ne se dépose pas n'importe où : il se dépose là où l'eau chauffe. Le carbonate de calcium, dissous dans l'eau froide, devient insoluble quand la température monte, et il cristallise sur la première paroi chaude qu'il rencontre. C'est pour cela que ce sont toujours les mêmes pièces qui souffrent : la résistance, le corps de chauffe, l'échangeur, puis le bouclage, qui fait recirculer la même eau chaude en permanence.
Une fois la couche installée, elle isole. Il faut chauffer plus pour obtenir la même température, et l'organe chauffe plus fort pour compenser, ce qui accélère encore le dépôt.
Mais le tartre ne fait pas que coûter de l'énergie. Le guide technique publié par le ministère chargé de la santé pour l'application de l'arrêté du 1er février 2010 range la lutte contre l'entartrage et la corrosion parmi les trois axes de prévention du risque légionelles, avec la circulation de l'eau et la température. Il précise que les canalisations à débit nul ou très faible, les bras morts, favorisent à la fois la formation de tartre et la prolifération des légionelles dans le biofilm qui tapisse la paroi.
Autrement dit, le tartre, la corrosion et les bactéries ne sont pas trois sujets. C'est le même réseau, et ce sont les mêmes causes.
Détartrer traite le dépôt, pas la cause. Six mois plus tard, la même eau chaude repasse au même endroit.
Il traite bien la cause du tartre, mais en changeant l'eau : il échange le calcium contre du sodium. L'eau n'a alors plus la même composition, elle consomme du sel en continu, ce sel part dans le réseau d'assainissement, et, selon le fabricant, elle est plus corrosive pour les canalisations que l'eau dure qu'elle remplace.
Sur un réseau collectif ancien, c'est un arbitrage, pas une évidence.
HydroFLOW repose sur la technologie HydroPATH. Un anneau de ferrite se fixe autour de la canalisation, par colliers. Il n'y a rien à couper, rien à souder, rien à raccorder à la plomberie : la canalisation n'est jamais ouverte, et l'eau n'est pas coupée.
Cet anneau induit dans l'eau un signal électrique haute fréquence, entre 120 et 150 kHz. Le signal se propage dans toute la tuyauterie connectée, en amont comme en aval de l'appareil, à travers le métal comme à travers le plastique, parce que c'est l'eau qui le conduit.
Le fabricant annonce une diffusion jusqu'à 1 000 mètres en amont et en aval de l'appareil, indépendamment du débit et de la nature de la conduite : le signal agit sur l'eau qui circule comme sur l'eau stagnante, y compris dans les bras morts. Il se divise en revanche à chaque dérivation du réseau, ce qui fait de l'emplacement le paramètre décisif.
C'est un traitement physique : rien n'est ajouté à l'eau, rien n'en est retiré, et sa composition chimique n'est pas modifiée.
Racine Carrée est partenaire HydroFLOW depuis 2022 et représente la solution sur le quart Sud-Est de la France, en Suisse et en outre-mer. La technologie HydroPATH est mise au point en Angleterre et a obtenu en février 2021 le label Solar Impulse Efficient Solution. Le matériel est fourni par ML Distribution, qui établit le devis, installe et facture.
Le même signal agit sur quatre choses à la fois. Selon ce que vous cherchez à protéger, c'est l'un ou l'autre qui compte le plus.
Les ions calcium et bicarbonate s'agglomèrent et cristallisent en suspension dans l'eau, puis partent avec le flux, au lieu de se déposer sur la paroi chaude. Sur une installation déjà entartrée, la formation de ces cristaux libère du gaz carbonique, qui dissout progressivement le calcaire en place : l'effet est aussi curatif. Cela suppose une alimentation en eau dure : là où un adoucisseur est installé, il doit être neutralisé ou contourné.
Selon le fabricant, le procédé transforme la rouille (Fe₂O₃) en magnétite (Fe₃O₄) : une couche noire, dure et adhérente, qui ne se décolle pas et protège le métal au lieu de le ronger. Il compte six à huit mois pour qu'elle se forme. Le procédé permet aussi de travailler en eau dure plutôt qu'en eau adoucie, plus corrosive, et il agit sur les bactéries responsables de la corrosion microbienne.
Le signal charge électriquement la bactérie qui passe dans l'anneau. Une couche d'eau très pure se forme autour d'elle, et la différence de concentration fait entrer l'eau dans la cellule par osmose, jusqu'à la faire éclater. C'est le mécanisme que le fabricant met en avant sur les réseaux d'eau chaude sanitaire, contre la légionelle, et sur les bassins et les circuits de refroidissement, contre les algues. Seules les bactéries qui passent physiquement dans l'anneau sont concernées : ce n'est pas un traitement de tout le réseau.
Les fines particules en suspension se chargent et s'agglomèrent en amas plus gros, retenus en surface du sable au lieu d'y pénétrer. Sur un bassin, cette floculation se fait sans produit : le fabricant annonce la suppression du floculant, ainsi qu'une fréquence et une durée de lavage des filtres nettement réduites. Sur une piscine, chaque rétro-lavage emporte de l'eau qu'il faut ensuite réchauffer.
Piscine de Pontcharra. Retour client HydroFLOW.
La légionellose se contracte en inhalant de fines gouttelettes d'eau contaminée, typiquement sous une douche. C'est une infection pulmonaire grave, à déclaration obligatoire. C'est aujourd'hui la première raison d'installer ce type de traitement, et c'est aussi le sujet sur lequel je suis le plus prudent.
L'arrêté du 1er février 2010 impose une surveillance des réseaux d'eau chaude sanitaire aux établissements recevant du public : établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, pénitentiaires, hôtels et résidences de tourisme, campings, et les autres établissements recevant du public ayant des points d'usage à risque.
Si votre établissement en relève, vous savez déjà ce que coûte un dépassement : restriction d'usage, traitement de choc, analyses de contrôle, et parfois la fermeture d'un vestiaire ou d'une aile.
Le guide technique publié par le ministère chargé de la santé pour l'application de cet arrêté fonde la prévention sur trois axes : faire circuler l'eau, tenir la température, et lutter contre l'entartrage et la corrosion. Le traitement électronique agit directement sur ce troisième axe, sans produit et sans consommable. Le carnet sanitaire que l'arrêté impose de tenir prévoit d'ailleurs d'y consigner les traitements de lutte contre le tartre et la corrosion réalisés.
S'y ajoute, selon le fabricant, un effet direct sur les bactéries qui traversent l'anneau, par pression osmotique.
Et le fabricant annonce un signal efficace même dans les bras morts et sur l'eau stagnante : précisément les endroits que le guide du ministère désigne comme les plus favorables à la prolifération.
Un équipement de cinquante ans, dont le réseau de douches connaissait des développements récurrents de légionelles et de pseudomonas. Avant l'installation, la Ville de Lyon posait un filtre anti-légionelles sur chaque pomme de douche, à remplacer tous les cinquante jours.
Trois appareils ont été posés en une heure et demie : en entrée du ballon d'eau chaude, sur la distribution des étages, et sur les retours de boucle. Le suivi a été confié au laboratoire indépendant accrédité ABIOLAB, sur un an, et la Ville avait volontairement dégradé les conditions avant l'essai, en abaissant la température du ballon.
Sur le ballon d'eau chaude : 440 000 UFC/L avant l'installation, moins de 10 UFC/L en fin de suivi, le laboratoire n'y détectant plus de légionelle. Aux points de douche mesurés en fin de suivi, les résultats sont sous le seuil de 1 000 UFC/L.
Et ce que ce cas apprend vraiment. La première installation n'a rien donné dans les étages : le signal n'y parvenait pas, et un point est resté au-dessus du seuil pendant l'été. Il a fallu déplacer un appareil et en ajouter d'autres pour que les étages passent à leur tour. C'est exactement pour cela que je viens lire votre réseau avant de parler matériel : un appareil bien choisi et mal placé ne sert à rien.
Le rapport de ce retour d'expérience est co-rédigé et co-signé par le responsable du pôle technique piscines et patinoires de la Ville de Lyon. Je peux vous le transmettre.
Un bassin d'apprentissage de 150 m³, très fréquenté, chauffé à 30 à 32 °C, équipé d'une filtration rapide qui consommait beaucoup de floculant. Ce que rapporte le responsable technique après la pose :
Floculant réduit de 60 %, soit 750 euros par an. Le taux de chloramine ne dépasse plus le seuil réglementaire, ce qui était le cas avant. La rouille a progressivement disparu d'un pré-filtre métallique corrodé depuis des années. Et le renouvellement d'eau, imposé à 30 litres par jour et par baigneur mais pratiqué à 120 à cause des pics de chloramine, a pu être réduit de moitié : environ 4 500 m³ et 15 000 euros par an.
Ce sont les chiffres d'exploitation d'une collectivité, pas ceux d'un fabricant. C'est pour cela qu'ils valent la peine d'être regardés de près, et que je préfère faire le même exercice chez vous avant de vous proposer quoi que ce soit.
Rien, dans vos obligations, ne disparaît parce qu'un appareil est posé. La surveillance, les relevés de température, les purges, le carnet sanitaire et, le cas échéant, les traitements de choc restent à votre charge. Ce traitement réduit les conditions favorables à la prolifération : il ne vous met pas en conformité à votre place, et je ne vous le vendrai jamais comme tel. Le rapport cité plus haut conclut lui-même qu'un audit du réseau reste nécessaire pour trouver l'origine de la contamination.
Pas de sel à livrer, pas de bac à remplir, pas de réactif à doser, pas de contrat de maintenance pour le renouveler. L'appareil traite en continu, y compris quand personne ne tire d'eau.
La composition chimique n'est pas modifiée : rien n'est ajouté, rien n'est retiré. C'est la différence de fond avec un adoucisseur, qui remplace le calcium par du sodium.
L'anneau se fixe par colliers, quelques vis à serrer. La canalisation n'est pas ouverte, l'eau n'est pas coupée, et l'immeuble ou l'établissement continue de fonctionner pendant l'installation.
À la mise en service, le signal se mesure à l'oscilloscope, avec une tension minimale attendue selon la gamme. C'est rare dans le bâtiment : on peut prouver que l'appareil fait ce qu'il doit faire, au lieu d'attendre six mois pour le supposer.
Le fabricant annonce un appareil sans maintenance : le seul contrôle est visuel, il s'agit de vérifier que les deux voyants sont allumés. Garantie fabricant de trois ans, durée de vie annoncée (MTBF) de trente-six ans.
De 1,2 à 65 watts selon la gamme, en continu. Sur un réseau collectif, c'est l'ordre de grandeur d'une ampoule allumée en permanence, sans aucun autre coût de fonctionnement.
Cette section existe parce que la documentation du fabricant la contient, et que la plupart de ceux qui vendent ce type de matériel ne la lisent pas. Ce sont ces points qui décident du succès ou de l'échec d'une installation.
Face aux deux alternatives les plus courantes sur un réseau collectif.
| HydroFLOW | Adoucisseur au sel | Traitement chimique | |
|---|---|---|---|
| Installation | Par colliers, sans coupure d'eau | Raccordement, local technique | Point d'injection dédié |
| Consommables | Aucun | Du sel, en continu | Des produits, en continu |
| Entretien | Aucun, un contrôle visuel | Régénérations, contrat | Dosage et contrôle |
| Votre eau | Inchangée | Le calcium devient du sodium | Un produit y est ajouté |
| Tartre déjà déposé | Dissous progressivement | Non traité | Selon le produit |
| Corrosion | Couche protectrice | L'eau adoucie est plus corrosive | Selon le produit |
| Bactéries | Celles qui traversent l'anneau | Sans effet | Oui, c'est son objet |
| Rejets | Aucun | Saumure à l'assainissement | Produits au réseau |
| Durée de vie | 36 ans annoncés, garantie 3 ans | Selon l'appareil | Sans objet |
| Contrôle | Signal mesuré à l'oscilloscope | Dureté de l'eau en sortie | Analyses |
Ce qui figure dans la colonne HydroFLOW est annoncé par le fabricant : le détail et les limites sont plus haut dans cette page. Et un adoucisseur peut rester la bonne réponse dans certains cas : il arrive qu'on trouve les deux sur une même installation. Ce qui se décide sur place, c'est ce qu'on protège et jusqu'où.
Avec moi, jusqu'à la décision
Ou vous demandez à être rappelé. Je vous rappelle sous 48 h ouvrées.
C'est tout le sujet : où l'eau est-elle chauffée, comment le bouclage est-il fait, où sont les bras morts, quels diamètres, quels matériaux, y a-t-il un adoucisseur, et l'appareil peut-il être posé ailleurs que dans une boucle électrique. Si vous avez un historique d'analyses, je le regarde aussi. C'est ce diagnostic qui détermine combien d'appareils, de quelle gamme, et à quels endroits précis.
Le schéma de votre réseau, les diamètres, les points de chauffe et les contraintes de pose. C'est elle qui chiffre, à partir de son barème et du matériel préconisé.
Je réponds à vos questions, et en copropriété je vous accompagne en conseil syndical, puis en assemblée générale si nécessaire.
Avec l'entreprise, ensuite
Ils se fixent par colliers autour de la canalisation, quelques vis à serrer, sans coupure d'eau ni découpe de tuyau, et se branchent sur une prise électrique standard. L'installation se compte en heures, pas en jours. Les frais de déplacement et de pose, quand il y en a, figurent sur le devis.
La tension est contrôlée à l'oscilloscope, à la valeur attendue pour la gamme posée.
L'eau de vidange peut être rousse, et le comptage bactérien monter avant de redescendre : c'est prévu, et je vous le dis avant, pas après.
L'entreprise établit le devis, fournit le matériel, l'installe et vous facture. C'est votre interlocuteur pour la fourniture et la pose.
Sur un bâtiment ancien ou un site avec plusieurs points de chauffe, le relevé du réseau est la moitié du travail. Un appareil bien dimensionné et mal placé ne donne aucun résultat : c'est arrivé, c'est documenté, et c'est ce qu'on évite en lisant le réseau avant d'acheter le matériel.
Comment je travaille →Cela réduit les conditions dans lesquelles elles prolifèrent, et c'est déjà beaucoup : la lutte contre l'entartrage et la corrosion est l'un des trois axes de prévention retenus par le guide du ministère chargé de la santé. Le fabricant annonce en plus un effet direct sur les bactéries qui traversent l'anneau, mesuré en laboratoire. Ce que je n'écrirai jamais, c'est que cela vous met en conformité. L'arrêté du 1er février 2010 vous impose une limite de 1 000 UFC/L aux points d'usage à risque, et une surveillance qui reste la vôtre : relevés, analyses, purges, carnet sanitaire. Si c'est votre sujet, appelez-moi : on regarde votre réseau, vos analyses et vos contraintes, et je vous dis ce que ce traitement peut faire chez vous, et ce qu'il ne fera pas.
La légionelle ne regarde pas le statut du bâtiment. Elle se développe dans n'importe quel réseau d'eau chaude qui réunit les mêmes conditions : du tartre, du biofilm, des bras morts et une température trop basse sur une partie du bouclage. J'ai rencontré des copropriétés où le dépassement du seuil de 1 000 UFC/L était mesuré, et le risque pour les occupants y est exactement le même qu'ailleurs : c'est la même bactérie, la même douche et la même inhalation. La surveillance organisée par l'arrêté du 1er février 2010 vise les établissements recevant du public, mais ce seuil reste la référence que tout le monde utilise. Si vous avez un doute sur votre réseau d'eau chaude collective, faites faire une analyse : c'est peu coûteux, et cela met le sujet sur des faits plutôt que sur des impressions.
Sur le calcaire, dans la plupart des cas, oui, et sans changer la composition de votre eau. Mais cela dépend de ce que vous cherchez à protéger et de ce qui est déjà installé : c'est ce qu'on regarde pendant la visite. Si un adoucisseur est déjà en place, sachez que le calcaire déjà déposé ne pourra pas être dissous tant qu'il reste en service.
Oui. L'anneau se fixe par colliers autour de la canalisation, quelques vis à serrer. Rien n'est coupé, rien n'est soudé, la canalisation n'est jamais ouverte, et l'eau n'est pas arrêtée.
Oui, une prise électrique standard suffit, comme pour un appareil domestique. C'est la seule contrainte d'installation, avec l'emplacement sur la canalisation. L'appareil traite ensuite en continu, y compris quand personne ne tire d'eau.
Le signal est une onde électrique haute fréquence, autour de 120 à 150 kHz, soit environ trois mille fois la fréquence du courant domestique. Le fabricant précise qu'il n'y a pas de différence de tension entre l'eau et la conduite, donc pas de circulation de courant entre les deux, et indique un marquage CE ainsi qu'un indice de protection IP66, IP68 pour les modèles industriels. Il indique également que le matériel est conforme à la réglementation sur les interférences électromagnétiques et qu'il n'interfère pas avec les autres systèmes électriques. C'est la question qui revient en assemblée générale : je viens y répondre.
Le fabricant annonce un appareil sans maintenance et sans consommable : le seul contrôle est visuel, il s'agit de vérifier que les deux voyants sont allumés. La garantie fabricant est de trois ans et la durée de vie annoncée (MTBF) de trente-six ans. Côté consommation, de 1,2 à 65 watts selon la gamme, en continu : au plus l'ordre de grandeur d'une ampoule allumée en permanence.
Cela dépend de votre réseau. Le fabricant annonce une diffusion du signal jusqu'à 1 000 mètres en amont et en aval de l'appareil, indépendamment du débit et du matériau de la conduite, et jusque dans les bras morts. Mais le signal se divise à chaque dérivation, et il ne passe pas partout. C'est le relevé du réseau qui détermine combien d'appareils il faut, de quelle gamme, et à quels endroits précis. C'est aussi ce qui distingue une installation qui donne des résultats d'une installation qui n'en donne pas.
Cela dépend de l'état du réseau. Sur une installation déjà entartrée, les premiers mois sont ceux du nettoyage : l'eau de vidange peut être rousse et les analyses bactériologiques se dégrader avant de s'améliorer. Ce que l'on peut vérifier tout de suite, en revanche, c'est que l'appareil fonctionne, par la mesure du signal à la mise en service.
Oui, le procédé existe pour les bassins collectifs, et il vient en complément de votre traitement, pas à sa place. Selon le fabricant, il agit sur le calcaire, sur les algues et sur le chlore combiné, il améliore la filtration et supprime le besoin de floculant : à la clé, une consommation de chlore réduite et des lavages de filtre moins fréquents, donc moins d'eau à renouveler et à réchauffer. La désinfection reste nécessaire sur un bassin public, puisque les baigneurs apportent des bactéries en continu. C'est un sujet qui se traite sur place, avec vos chiffres d'exploitation.
Le prix dépend du matériel préconisé, donc du diamètre des canalisations, du nombre de points de chauffe et de la configuration du réseau. C'est pourquoi la proposition vient après la visite, qui est gratuite.
Sur tout le quart Sud-Est de la France, de Menton à Perpignan et jusqu'à Clermont-Ferrand, en Suisse et en outre-mer. C'est un matériel : il s'expédie et s'installe partout. La visite reste gratuite, y compris hors de Marseille.
En copropriété, cela dépend du montant et de l'organisation de votre immeuble : votre gestionnaire vous le dira. Si le sujet passe en AG, je peux venir présenter la solution et répondre aux questions techniques des copropriétaires.
L'entreprise qui fournit et pose le matériel. C'est elle qui établit le devis, l'installe et vous facture. Racine Carrée relève votre réseau, préconise le matériel et son emplacement, et vous accompagne jusqu'à votre décision, mais ne réalise pas les travaux.
Je viens lire votre réseau avant de parler matériel : c'est là que tout se joue sur cette solution.
Comment je travaille →Laissez votre numéro, je vous rappelle sous 48 h ouvrées. Ou appelez directement.
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